CESCMalgré la crise économique, les femmes ont célébré SENAFET et JIF avec faste

La semaine nationale de la femme tchadienne se célèbre du 1er au 7 mars de chaque année. Elle est clôturée par la Journée Internationale de la Femme (JIF). En cette année 2017, elle intervient dans une période marquée par la crise économique et financière. Mais les femmes ont tenu le pari.

«  Ce que femme veut, Dieu le veut » Ce morceau choisi d’un chanteur de renom a trouvé son application à l’occasion de la célébration de la semaine nationale de la femme tchadienne et la journée internationale de la femme. Malgré la conjoncture économique défavorable qui frappe de plein fouet notre pays, les femmes tchadiennes ont durant une semaine, organisé des foires, des conférences-débats, des journées de salubrité et autres à N’Djaména comme dans les autres villes du pays. Elles ont réussi un coup de maître dans un pays où plusieurs manifestations d’envergure nationale ont été gelées du fait la crise économique. Le clou des manifestations de la gent féminine est le grand défilé organisé à la place de la nation de N’Djaména ce 8 mars 2017. Drapées de leurs habits de fête, achetés par leurs moyens propres en ce temps de cherté de vie pour les unes et par l’administration pour les rares chanceuses, elles ont brandit haut les pancartes et autres banderoles qui expriment leurs revendications en dénonçant les facteurs endogènes et exogènes qui affectent les droits de la femme.

Sans distinction de classe socioprofessionnelle et sociale même si les perles et autres bracelets en or portés par certaines femmes font la différence, elles ont parlé d’une seule voix pour leur autonomisation, conformément au thème de la JIF édition 2017 : « Autonomisation économiques des femmes dans un monde du travail en pleine évolution » En prenant en compte les spécificités tchadiennes, le Ministère de la femme, de la Famille et de la Solidarité nationale et ses partenaires au développement ont placé la SENAFET sous le thème : « Le respect des droits des femmes et des filles, un défi pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD). » Il s’agit par cette ‘’tchadinisation’’ du thème de contribuer à l’amélioration du statut juridique, politique et socioéconomique de la femme et des filles. Autrement dit, il convient selon la première dame Hinda Déby Itno, de mettre un terme aux pesanteurs culturelles qui maintiennent les femmes l’ignorance. Elle s’insurge contre la discrimination et plaide en faveur de l’autonomisation de la femme, gage d’un développement humain durable. Une opinion, partagée par le coordinateur du système des Nations Unies au Tchad qui souscrit pour la lutte contre les inégalités entre les genres.

A la place de la Nation de N’Djaména ce 8mars, invités d’honneur ou simples badauds, chacun allait de son commentaire des défilés. « Les femmes m’ont contrarié » s’exclame un homme assis sous la tribune officielle. « Je pensais qu’elles n’achèteraient pas les étoffes SENAFET qui coutent officiellement 11 000 FCFA mais 12 500 FCFA sur les marchés, pour protester contre la vie chère » et de fredonner à voix basse la chanson d’un musicien tchadien : « j’ai beaucoup voyagé, j’ai beaucoup regardé, je n’ai pas trouvé comme la femme tchadienne, beauté naturelle, éducation maternelle... » Sa chanson se perdit dans le bruit assourdissant de la fanfare de la mairie qui anime les défilés.

La SENAFET est un cadre idoine de réflexion de la gent féminine sur ses conditions de vie et de travail. Certaines inconscientes se livrent à un dévergondage sans pareil. C’est à déplorer.

Abdelkerim H.B

                                              Voeux du nouvel an du Président du CESC


En début de cette année 2019, j’adresse mes voeux les meilleurs au peuple tchadien, aux hautes personnalités du pays, aux membres du Conseil Economique, Social et Culturel et aux visiteurs de notre site: www.cesc.td. Que 2019 soit pour le Tchad, une année de renforcement de la cohésion nationale, de paix renforcée et à tous, une année de santé, de paix de coeur, de bonheur, d’amour et de prospérité.
Au-delà d’autres considérations, l’année 2018 a redoré le blason du Conseil Economique, Social et Culturel. Notre institution a vu sa mission renforcée et sa composition élargit à d’autres corporations, si bien que le nombre de ses membres est revu en baisse.
Ainsi, l’Ordonnance N° 22/PR/2018 portant attributions, organisation et fonctionnement du Conseil Economique, Social et Culturel en dynamisant notre institution a élargi ses attributions au domaine environnemental. Grâce à cette Ordonnance, les représentants des organisations patronales, des organisations non gouvernementales nationales pour le développement et la protection de l’environnement et les représentants des personnes handicapées siégeront au Conseil Economique aux cotés des autres corporations déjà représentées. C’est en somme une dynamique insufflée à notre organe consultatif.
Ce sang neuf insufflé au Conseil Economique, Social et Culturel est à mettre à l’actif de son Excellence, Idriss Déby Itno, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, initiateur du Forum national inclusif et artisan de la 4ème République.
Pour nous, Conseillers de la République, le réaménagement de notre institution et son maintien parmi les grandes institutions de la République sonnent comme une confiance renouvelée au CESC, Conseiller des pouvoirs Exécutif et Législatif en matière économique, sociale, culturelle et environnementale. A cet égard, nous donnerons le mieux de nous-mêmes pour analyser tout problème de développement économique, social, culturel et environnemental de la nation et attirer l’attention du gouvernement sur des réformes nécessaire et utiles à mettre en oeuvre dans l’intérêt du pays.
Au cours de l’année 2018, les Conseillers de la République ont tenu le pari des sessions ordinaires. D’autres activités telles que des réunions, des audiences, des séances de travail ont été tenues et des missions à l’extérieur ont été effectuées par le Président, accompagné des conseillers de la République et/ou ses proches collaborateurs. La périodicité de notre périodique d’information, « Le Conseiller » a été respectée. C'est pour moi un motif de satisfaction et j’invite les internautes à visiter notre site web www.cesc.td pour apprécier les articles publiés.
En se dotant d’un site web, moyen moderne de communication et d'information, l'institution dont j'ai l'insigne honneur de diriger a tenu le pari de rendre visibles et lisibles ses activités par le biais de la toile et communiquer avec la communauté internationale et les institutions soeurs.
Notre site traite des sujets ayant trait à l’économie, au social et au culturel. Il porte le label du CESC certes, mais c’est un outil de communication et de développement au service de toutes les corporations représentées en son sein.
Le Portail officiel du CESC est de ce fait, un outil d’information et de communication, ouvert à toutes les organisations de la société civile tchadienne organisée.
Nous nous engageons à poursuivre la mise à jour du site avec la même détermination et le même professionnalisme.

Une fois encore, je réitère mes voeux les meilleurs à toutes et à tous et souhaite la bienvenue aux visiteurs du portail web du CESC, www.cesc.td

                                                                                                                            Abdelkerim Ahmadye Bakit

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